Guadeloupe : A visiter

Liste des spots à visiter.

En Guadeloupe :

La Soufrière

Guadeloupe_1- 1 467 mètres d’altitude, baptisée « La vieille dame », est un jeune volcan de seulement 120 000 ans. Ses deux dernières éruptions importantes (1797 et 1976) ont été des éruptions phréatiques ; sa dernière éruption magmatique date d’une époque datée approximativement à 1440. Lors de l’éruption phréatique de 1976, près de 800 000 m3 de matériaux furent projetés, ainsi qu’une quantité importante de gaz toxiques tels que le sulfure d’hydrogène et le chlorure d’hydrogène.

- L’ascension de la soufrière débute par une randonnée au départ du circuit, mais demande de réaliser de la varappe pour gravir les 200 derniers mètres. Pour escalader le sommet, il est conseillé par mesure de sécurité de se munir de bonnes chaussures fermées, et d’un vêtement chaud pour se protéger du vent froid rencontré au sommet. Les sentiers balisés et entretenus restent tout de même pénibles à gravir pour les personnes peu entraînées à la marche physique, l’ascension durant plus de 3 heures.
- Les habitants de Saint-Claude viennent régulièrement honorer Notre-Dame de la Guadeloupe, installée au creux d’une niche aménagée au pied du volcan

La cascade aux écrevisses

Guadeloupe_2- Située sur la route des deux Mamelles, la cascade aux écrevisses est accessible par un chemin balisé qui mène jusqu’à la cascade, une aire d’observation en bois se situe en bas du sentier permettant une observation sans risque de glissade, à la portée des randonneurs accompagnés par leur famille.

- Le pique-nique y est autorisé, de même que la baignade dans la vasque naturelle creusée dans la pierre. Un plan descriptif du tracé ainsi que des espèces rencontré se situe au début du parcours, celui-çi coulé en bronze comporte les inscriptions en braille pour le non-voyants. Avec près de 200 000 visiteurs par an, la Cascade aux Ecrevisses est le site touristique le plus fréquenté de la Guadeloupe.

L’îlet Caret

Guadeloupe_3- L’ilet Caret, banc de sable né en 1989 après le passage du cyclone Hugo-le-Terrible (dénommé ainsi par les Guadeloupéens), n’est accessible que par voie maritime. Des locations ou des excursions organisées depuis Sainte-Rose, Baie-Mahaut ou Deshaies, ont pour objectif de découvrir l’îlet, la barrière de corail et la mangrove.

- Autour de l’îlet, l’eau turquoise d’une profondeur de 80 cm laisse apparaître les fonds marins jonchés de coraux et de poissons multicolores, peu effrayés par les plongeurs. La barrière de corail, qui s’allonge sur 25 kilomètres, régule la houle et protége l’écosystème.
- Il est aussi possible de visiter l’île aux oiseaux ou des îlets du carénage, situés au Grand-cul-sac-marin, au large de Sainte-Rose. Cette baie protège une mangrove abondante enracinée dans la vase formée par l’accumulation des feuilles et des algues décomposées. Cette vase dégage un gaz méthane fétide.
- Peu d’animaux habitent cette végétation particulière : des huîtres (notamment Crassostrea rhizophorae, l’huître creuse de palétuviers) s’accrochent aux racines immergées et les crabes à barbe (Ucides cordatus) se nourrissent de feuilles de palétuviers.

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La cascade Acomat

- Située sur la route Mahaut Pointe-noire, au lieu dit Les Plaines, avant la plage « Caraïbes », accessible par une route très accidentée, la cascade Acomat est accessible par un chemin non balisé sans trop de difficulté. Le pique-nique, non aménagé, est autorisé ainsi que la baignade dans la vasque naturelle creusée dans la pierre. C’est un lieu privilégié et convivial des guadeloupéens pour se regrouper en famille, et pour déjeuner à l’ombre de la forêt tropicale, lors des week-ends.

Les chutes du CarbetGuadeloupe_5

- Le Carbet est une rivière qui dévale le flanc de la Soufrière. Sur son parcours, elle réalise trois chutes. La première, qui est la plus en amont, est à une heure de marche du parking. Située à 2 km en aval de la source, elle est haute de 125 m. La deuxième chute, plus en aval, ne se situe qu’à 20 minutes de marche du parking ; on y accède en traversant un pont suspendu. Haute de 110 m, elle présente à ses pieds un bassin d’eau chaude thermale. Et environ 200 m en aval de la deuxième chute, la troisième chute, d’une hauteur de 20 m, se termine par un bassin circulaire.

- Le chemin le plus accessible est de traverser Routhiers et Petit Marquisat au départ du bourg de Capesterre Belle-Eau.

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Le marché de Basse-Terre

- Le marché de Basse-Terre, bâtiment récent, n’a aucune curiosité architecturale à offrir au touriste, mais ce qui le caractérise, ce sont évidemment ses couleurs et ses senteurs d’épices, les marchandes qui vous interpellent en vous offrant quelques échantillons de leurs produits, sans oublier celles qui chantent sur un air de musique radiophonique.

 

Les distilleries
- Rhum cœur de chauffe (La distillerie Reimonenq est située sur la commune de Sainte-Rose.)
- Distillerie Damoiseau (La Distillerie Damoiseau est implantée sur la commune du Moule)
- Rhum Séverin (la distillerie du Domaine de Séverin est située sur la commune de Sainte-Rose)
- Musée du rhum de Sainte-Rose

Les plus belles balades en Grande-terreGuadeloupe_7

- Pointe-à-Pitre
- Sainte-Anne
- Pointe des Châteaux
- Le Moule
- Porte d’Enfer
- Morne-à-l’Eau


à Marie-Galante :Guadeloupe_8

Marie Galante comptait en 1946, 30 000 habitants. Fortement marquée par l’exode massif de ses jeunes vers la Guadeloupe et la France, l’île ne comptait plus en 2006 que 12 000 habitants. Cette chute de la population étant liée à la lente agonie de l’économie sucrière pendant cette période.

Certains appellent Marie-Galante la Grande Galette à cause de sa forme arrondie de 15 km de diamètre. L’île est un substrat calcaire vallonné, arrosé par l’alizé mais aussi soumis aux cyclones et aux tremblements de terre.

La côte nord, face à la Grande-Terre, est caractérisée par une haute falaise. Une faille appelée la Barre sépare le quart nord du reste de l’île. À l’ouest, face à la Basse-Terre, plages et mangroves s’étendent le long de la mer des Caraïbes. Les rivières de Saint-Louis et du Vieux-Fort s’y écoulent après avoir traversé le plateau insulaire depuis le cœur de Marie-Galante.

À l’est et au sud, le plateau devient mornes pour basculer en pentes escarpées vers une plaine littorale. Celle-ci longe l’Atlantique dont elle est protégée par une barrière corallienne, les cayes.